François Bayrou exclut un retour à la retraite à 62 ans, provoquant une vague d’indignation
Dimanche 16 mars, le Premier ministre François Bayrou a clairement fermé la porte à un retour de l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans, une déclaration qui a immédiatement suscité la colère des syndicats et des oppositions, notamment du Parti socialiste. Lors de son intervention sur France Inter et franceinfo, il a confirmé que cette option n’était pas envisageable, malgré les attentes exprimées dans le cadre du « conclave » réunissant les partenaires sociaux pour discuter de la réforme des retraites.
Une volte-face jugée « scandaleuse » par les syndicats
Les syndicats, qui espéraient une discussion ouverte sur l’ensemble des paramètres de la réforme, ont vivement réagi. « C’est scandaleux », a dénoncé Denis Gravouil, négociateur de la CGT, accusant François Bayrou de « trahir la parole donnée » en refermant le débat sur l’âge de départ. De son côté, la CFDT a jugé ces déclarations « incompréhensibles », soulignant que le Premier ministre semblait contredire ses propres engagements en faveur d’une concertation élargie.
Pour François Hommeril, président de la CFE-CGC, « il est tout à fait possible de revenir à 62 ans » en ajustant d’autres paramètres comme le niveau des cotisations ou l’emploi des seniors. Un proche de François Bayrou défend toutefois sa position, affirmant que les syndicats « ne trouveront jamais le modèle économique permettant ce retour en arrière ».
Une crise politique en toile de fond
Cette annonce a déclenché une tempête politique, notamment du côté de La France Insoumise. Jean-Luc Mélenchon a dénoncé un « foutage de gueule », tandis que Manuel Bompard a fustigé une « mascarade » visant à enterrer tout espoir d’abrogation de la réforme. Mathilde Panot a accusé François Bayrou de « mentir et trahir son engagement ».
Au Rassemblement National, Sébastien Chenu a estimé que cette déclaration pourrait être un « élément à mettre dans le débat » sur une éventuelle motion de censure.
La colère du Parti socialiste
Le Parti socialiste, qui avait évité de voter les motions de censure en échange d’une réouverture du dialogue sur les retraites, se sent aujourd’hui trahi. Arthur Delaporte, porte-parole du groupe PS, a dénoncé une prise de position « en roue libre totale » du Premier ministre, tandis que Jérôme Guedj a souligné la contradiction avec les assurances précédemment données par le gouvernement.
Une divergence avec Édouard Philippe
François Bayrou a également assumé sa différence de vision avec Édouard Philippe, qui avait qualifié le conclave sur les retraites de « totalement dépassé ». « Il considère que la démocratie sociale est négligeable et que la décision doit venir d’en haut », a-t-il critiqué, défendant son approche d’un dialogue avec les partenaires sociaux malgré la crispation actuelle.
Alors que les négociations doivent se poursuivre jusqu’au 28 mai, cette prise de position du Premier ministre risque de tendre encore davantage un climat social et politique déjà explosif.
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