Alors que l’impensable est arrivé, le suicide de Lucas 13 ans, ne doit pas être une fatalité. Son seul crime, est homosexuel, et il y a laissé sa vie. Mais pour en arriver là, il aura fait l’objet d’harcèlement sur les réseaux sociaux mais également au quotidien dans l’école qu’il fréquentait. C’est au collège Louis-Armand de Golbey dans les Vosges, que Lucas suivait sa scolarité et personne n’ignorait ce qu’il vivait au jour le jour. Pour autant ce « petit bonhomme » à mis fin à ses jours à l’âge de 13 ans.
Ce n’est pas la première fois que le harcèlement morale se termine par une fin tragique. Alors bien entendu, l’enquête préliminaire ouverte ce mercredi pour « harcèlement sur mineur de 15 ans » et « harcèlement scolaire » devra déterminer si oui ou non il existe un lien de causalité ou pas a tenu à préciser ce vendredi le procureur de la République d’Épinal, Frédéric Nahon, en conférence de presse.
Pour le procureur de la République cette enquête devra déterminer ce qui c’est réellement passé concernant le harcèlement morale, depuis combien de temps cela durait, et le comportement et autres propos des différents protagonistes que ce soit dans le milieu scolaire ou par le biais des réseaux sociaux. C’est le cœur même de cette enquête que de démontrer l’éventuel lien de causalité entre le suicide de Lucas et le harcèlement dont il a fait l’objet depuis quelques mois.
Frédéric Nahon c’est aussi fait fort de préciser qu’une peine allant jusqu’à 10 ans de prison pouvait sanctionner toutes personnes se rendant coupables de harcèlement entraînant le suicide.
Que faut-il penser du mot retrouvé dans le journal intime de l’adolescent ?
« Lucas avait laissé un mot dans son journal intime expliquant sa volonté de mettre fin à ses jours (…) mais il ne fait pas référence au harcèlement », a aussi précisé le procureur, n’omettant pas d’ajouter que le journal est toujours en cours d’analyse.
C’est acte désespéré de la part d’un jeune homme de 13 ans pose beaucoup de questions pour lesquelles l’enquête devra faire la lumière. Il s’avère que les premières auditions de témoins ont permis de révéler des faits concrets. Depuis la rentrée scolaire de septembre, Lucas faisait l’objet de moqueries mais aussi d’insultes. Alors certes, dans une cour d’école, les enfants ensembles, ce « n’est pas toujours l’âge tendre ». Mais comme la situation ne semblait pas vouloir s’améliorer au fil du temps, ses parents avaient déjà signalé le quotidien difficile de leur fils à l’Éducation nationale, mais n’avaient pas déposé plainte.
Mais dans l’immédiat, « l’heure est au chagrin »
L’avocate de la famille, Me Catherine Faivre à tenu à préciser à la sortie de la conférence de presse : « Les parents de Lucas font un lien entre ce qu’il a évoqué [les moqueries, ndlr] et son suicide mais la famille attend les résultats de l’enquête ».
C’est ce samedi que Lucas sera enterré dans la plus stricte intimité et pour la famille « l’heure est au chagrin » à tenu à préciser Me Faivre.
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